Napapijri Polo HOMBRE MODA ROPA AZZ57266 Nuevo ERLI 9cea1mqjs41408-hauts

Caractéristiques de l'objet

État :
Neuf avec étiquettes: Objet neuf, jamais porté, vendu dans l'emballage d'origine (comme la boîte ou la pochette ... En savoir plussur l'état
Marca: Napapijri
MPN: 5400852282985 Brand: Napapijri
Napapijri ERLI Polo Nuevo AZZ57266 ROPA MODA HOMBRE
22 octobre 2019 à 10h26Femme Chantelle Aeria T-Shirt Soucravaten-gorge Blanc (blanc 10) 38E
7e arrondissement
Berthe Morisot (1841-1895)

Souvent moins valorisée que ses contemporains Renoir ou Monet, Berthe Morisot (1841-1895) est aujourd’hui mise à l’honneur au musée d’Orsay jusqu’au 22 septembre. L’occasion de découvrir une artiste à la modernité précoce et au girl power assumé. Préférant le chevalet aux fourneaux, Berthe Morisot a peint des scènes familiales et bourgeoises à l’avant-gardisme bien caché. Car si ses œuvres sont légères d’apparence, elles affirment le désir d’émancipation de Madame Morisot, épouse d’Eugène Manet, peintre lui aussi mais surtout frère d’un certain Edouard. Plus habituées aux rôles de modèle que d’artiste, rares sont les femmes qui peignent des moments de complicité entre un père et ses filles, à défaut de pouvoir présenter des scènes de bistrot, les comptoirs leur étant alors interdits.  Reine de l’inachevée, Berthe Morisot maîtrise une peinture intuitive et entretient le flou sur les émotions de ses protagonistes. Un sens de la psychologie qui, s’il n’a pas trop séduit les collectionneurs français – peut-être encore un peu trop tournés vers ses confrères masculins ? –, a su charmer les Américains, grands fans des impressionnistes. Et c’est notamment grâce à de nombreux prêts venus d’ailleurs que l’expo, déjà présentée outre-Atlantique, permet à cette George Sand de la peinture de retrouver une place de choix dans le paysage pictural français. Petit bémol cependan

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Fest-noz au bistrot. Le relais du Corong en fête samedi
Sur la route du Tokaido
Chaillot
Sur la route du Tokaido

C’est une traversée japonaise d’anthologie, longeant l’océan et reliant Edo à Kyoto. La route du Tōkaidō, parcours de 500 kilomètres traversant des paysages d’exception, a inspiré un grand nombre d’artistes de l’ère Edo (1603-1868) et continue aujourd’hui de fasciner les amoureux d’art nippon, à commencer par les conservateurs du musée Guimet, qui consacrent jusqu’au 7 octobre une expo autour de cet itinéraire de légende, sorte de Route 66 de l’archipel du Pacifique. L’été s’achève et le métro parisien constitue un paysage bien moins gai que celui des plages visitées quelques semaines auparavant. Heureusement, le musée nous invite à prolonger notre voyage au pays du Soleil-Levant. Suite à la récente acquisition d’un album d’estampes ayant appartenu à Victor Segalen (1878-1919), sinologue, médecin, poète ou encore romancier, le musée des Arts asiatiques nous montre un Japon figé dans le temps, bien loin des néons électriques du Tokyo d’aujourd’hui. Installé au 2e étage de la Rotonde, l’ensemble de 53 vues du Tōkaidō d’Utagawa Hiroshige nous immerge dans un bleu de Berlin profond et nous donne l’impression d’être un baroudeur du XVIIIe siècle, pipe à la bouche et chapeau sur la tête. La journée commence par un lever de soleil sur le mont Fuji, se poursuit avec une balade le long d’une rivière sinueuse menant à un temple shintoïste, et s’achève avec un t

Une troisième édition réussie Ganni Robees 691810 bleu
18e arrondissement
Le Maquis

Chaises Baumann, banquettes cuirées vermillon, carrelagé d’époque au sol, appliques semi-sphériques 50’s : un troquet digne de Simenon. Low profile dans le décorum, mais high level dans l’assiette... Laquelle prend parfois des accents italiens (en cause leur Calabrais de voisin, Salvatore d'Il Brigante, qui joue au troisième associé). Et le soir et samedi midi, c'est à l'ardoise que ça se passe.

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18e arrondissement
C'est extra

Nouvelle venue dans le 18e, la boutique C’est Extra détonne par sa devanture pop. Une fois le seuil franchi, c’est avec délice qu’on découvre un espace hybride tenu par un binôme de choc, Catherine et Rodrigo. Tous deux issus du milieu de l’art, ce « power couple » au taf comme à la ville a imaginé C’est Extra pour valoriser le travail d’artisans locaux (Paris + petite ceinture), avec une nette préférence pour ceux à l’identité très prononcée.  Dans une boutique à la déco inspirée du brutalisme se retrouvent, côté pile, de la céramique moderne signée Vincent Lévy, des sacs et bananes en python et veau coloré AW Atelier Paris (à partir de 180 €), les créations hypercool de Betty Meissonnier, celle qui tague « Garce » ou « Nique la police » au pochoir sur des sacs et des toiles en canevas (100 € le sac, 200 € la toile), ou encore les bijoux « bouche » d’Alice Hubert (validés par Madonna, s’il vous plaît).  Côté face, il y a de la fringasse. Dans une petite pièce au fond du magasin se trouve une alcôve à la lumière tamisée. Là, Catherine dévoile sa sélection d’obsessions vintage, un portant de trouvailles pour femmes où, entre les pépites Courrèges, Guy Laroche et Mugler se trouvent de nombreuses combi-pantalons spéciales fashionistas (80 euros environ) que s’arrachent déjà toutes les meufs branchées des environs. Si l’on ne devait emporter qu’une pièce : On ne part pas sans l’une des combis de travail graffée « Kebab » au pochoir dans le dos, fruit de la collab Betty Meisso

Des concours bien suivis
Belleville
Le Genre Urbain

Au cœur de Belleville, Le Genre urbain est une institution. Xavier Capodano, le taulier, a fait de sa passion pour les questions urbaines une librairie de quartier ultraspécialisée, et un lieu de rencontres et de débats très actif. Le spot ? Il est à l’image du quartier : vivant, populaire et cosmopolite. Écouter Xavier Capodano raconter l’histoire de sa librairie, c’est plonger dans les méandres de l’Est parisien du début des années 2000. Mais aussi être impressionné par la volonté d’un homme (« l’inconscience », dit-il) de vouloir faire penser la ville au plus grand nombre dans un environnement où les communautés sont multiples et les obstacles nombreux. L’ « urbain » n’est pas forcément ce que l’on croit. Il y a certes les cultures urbaines (hip-hop, graff…) mais aussi un champ de recherche passionnant qui concerne toutes les villes, de l’urbanisme à l’architecture, des sciences sociales aux questions politiques et environnementales. « Ici, c’est Paris », comme dirait l’autre, et au Genre urbain, les bouquins de pointe sur la capitale arrivent avant les autres.  Essais, travaux de recherche, livres d’investigation… De « pourquoi la classe moyenne quitte Paris » à l’expansion d’Airbnb en passant par tous les types d’ouvrages sur les transports, la mobilité ou le logement, Le Genre urbain est un hot spot qui réunit Parisiens concernés, universitaires et curieux autour de débats passionnés et accessibles à tous. Et parce que Le Genre urbain est avant tout une librairie me

BALMAIN Embellished noir de lana de vestir de hommega larga, UK 8 US 4 EU 36
Sanguine
Voir tout le programme cinéma de LOCMARIA Mairie du 18e
Sanguine

Rue du Ruisseau, une façade orangée qui porte bien son nom ! Sanguine a déboulé sans prévenir dans le 18e arrondissement et remasterise gentiment les codes du bistrot : bar en marbre blanc, parquet en chêne massif, suspensions imitation opaline... Un peu dans la même veine que son voisin Le Maquis. L'ardoise ? Elle est signée Laetitia Bret, la super cheffe de L’Esquisse qui se partage (mais comment fait-elle !) entre ici et là-bas, en attendant l’arrivée d’une nouvelle toque chez Sanguine. Ceci explique cela, ça commence doucement mais sûrement avec des intitulés assez simples et peut-être un peu trop vus (en entrée : burrata amandes fumées ou caviar d’aubergines à 11 €...) Exception faite de cette splendide terrine de pieds de porc (patiemment désossée et recuite, 7 €), ou de ces puissantes mogettes au Serrano nageant dans un fond brun au vin rouge (extra, 8 €). Ce soir-là, l’ardoise avait des allures de déj estival (salade Caesar ou tartare de bœuf, salade et pommes de terre à 16 €)... Mais rien à dire : c’était bon ! Témoin cet épigramme d’agneau (poitrine) flanqué d’une piperade reggae de poivrons rouges, jaunes, verts (17 €). Quant aux desserts, il était gourmandissimes et efficaces, à l'image de cette mousse au choco noir fleur de sel, finement acidulée et toppée de myrtilles (6 €). Ou de ce costaud sablé breton (quasi

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Le Marais
Wright Morris - L’essence du visible

Jusqu’au 28 septembre, le photographe/écrivain américain Wright Morris fait l’objet d’une grande rétrospective organisée par la Fondation Henri Cartier-Bresson. Incapable de choisir entre littérature et prises de vues, l’artiste embrasse les deux disciplines et imagine des « livres photo-textes », concept hybride, poétique et avant-gardiste. Lorsqu’il expérimente la photo dans les années 40, Morris est l’un des espoirs de la littérature américaine et n’a a priori pas d’autre vocation. Sauf que, très rapidement, l’écrivain comprend qu’au même titre que la plume, l’appareil permet de capturer « l’essence du visible ». Dès lors, pourquoi ne pas associer ses deux amours en une seule et même pratique ? En 1946, il publie son premier photo-texte, The Inhabitants, dans lequel les captures de son Nebraska natal alimentent des essais fictifs. Le rapport entre image et écrit est aussi central dans son œuvre que dans la scénographie de la Fondation Cartier-Bresson, où les différents formats sont agrémentés de courts textes placés à même le mur. A croire que c’est une des thématiques de l’année, mais l’expo nous plonge dans une campagne américaine en noir et blanc dont l’âme reste authentique, même jaunie par le temps. Après la Virginie chez Sally Mann et la Californie chez Erwin Olaf, on découvre un Nebraska presque désert aux ruines traduisant des souvenirs de l’artist

À bord du canot tous temps SNS 096, P’tit Jo était toujours présent et disponible.Actualité Locmalo - Morbihan, info Locmalo | Le Télégramme
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Le 50 (Belleville Brûlerie)

Ouvert en février 2019, le deuxième café de la Brûlerie de Belleville perche au… 50 de la rue de Belleville. On ne pouvait pas faire mieux ! Un rêve de cocon à la Doisneau, qui clame haut et fort son identité parigote. Devanture bleu nuit, zinc magistral, belles boiseries sombres, lampes Bocci : modianesque ! A l’intérieur, une poignée de guéridons azur, pour seulement 16 couverts. Va falloir jouer des coudes ou prendre à emporter. Ça tombe bien, le parc de Belleville campe quelques numéros plus haut ! Du mercredi au dimanche, de 8h à 17h, voisins du quartier (coucou Combat !) et touristes bien éclairés sont contents d’y déguster les bons kawas de spécialité de la maison. Aromatique expresso ou allongé (2,50 €), noisette (3 €), café filtre (3 €), gourmand crème au lait cru ou lait d’avoine (4 €)… Tous parfaitement exécutés. On y picore aussi une chouette dînette fraîche du matin : œuf à la coque et mouillettes (3,50 €), soupe du jour (5,90 €), sandwichs (dont leur super jambon-beurre à 7,90 € sur place et 5,90 € à emporter). Sous cloche au comptoir, madeleines, sablés nature (1,90 € chaque) et pâtisseries du moment. Bien vu : la possibilité de repartir le cabas plein de café (en grains ou frais moulu), avec tout le matos pour vous convertir en parfait barista (Chemex, Kalita, etc.) 

Back Side/Dos à la mode
Back Side/Dos à la mode

Feuilletez les magazines ou baladez-vous sur Insta : des milliers de visages et de corps de face, mais point de dos. Grande oubliée de la mode, cette partie du corps est aujourd’hui la vedette de la nouvelle expo hors les murs du palais Galliera, Back Side/Dos à la mode, à découvrir au musée Bourdelle jusqu’au 17 novembre. Traînes, décolletés plongeants, silhouettes raffinées, sexy ou politiques, le centre d’art le plus fashion de Paris nous emmène dans le verso de la mode. Si certains ont oublié le film, tout le monde se souvient de la robe iconique de Guy Laroche portée par Mireille Darc en 1972 dans Le Grand Blond avec une chaussure noire. Poitrine couverte, long vêtement sombre et dos nu vertigineux sublimé par la chute de reins de l’actrice : un vêtement était né. Pourtant, le dos embête souvent les stylistes, qui dessinent parfois même leurs collections uniquement de face – coucou Alexander Wang –, sachant pertinemment que les photos prises durant la Fashion Week ne mettront quasi jamais le verso à l’honneur. Sur les quelque 3 500 silhouettes de prêt-à-porter apparaissant sur le Web, pas une omoplate, un rein ou même un début de fessier. Un manque auquel tentent de remédier les commissaires de l’expo, qui font intelligemment dialoguer mannequins de plastique et bronzes du XIXe, élevant subtilement le vêtement au rang d’art. On découvre ainsi dans l’aile Portzamp

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Le Café Alain Ducasse (La Manufacture)
5 novembre 2019 à 09h43Long Taille Empire Concours Toge Occasion Spéciale Fluide Soirée Robe Habilléefemmes Karan-Froid Épaule Cravate-Taille Drapé Robe en Jersey Bleu Marine
Roquette
Le Café Alain Ducasse (La Manufacture)

Il a perdu une bataille (le Jules Verne, tombé aux mains de Frédéric Anton) mais pas la guerre. Car Ducasse ne boit pas la tasse, ou alors zépo au comptoir de son nouveau joujou monomaniaque du café, sis pile en face de la boutique Born Bad Records. C'est un malin, Alain. Il sait qu'aujourd’hui, au-delà du dessert, la vraie signature d'un repas gastronomique, c'est l'expresso. Dans son anti-coffee shop, un atelier/boutique sur-indus’ ouvert en février dernier, pas d'avocado toast, de muffins et autres cookies. Rien, nada, que du kawa ! Principalement en expresso, allongé (2,50-4,50 €) ou filtre (3,50-15 €), et exprimé sur une La Marzocco géante gravée au nom du patron. A la rigueur, de temps à autre, servies avec votre tasse fumante, une petite madeleine, ou une micro-tablette de la voisine la Manufacture de Chocolat. Rassurez-vous, avec la presse internationale du jour (Corriere della Sera, New York Times), on déguste aussi des cafés viennois, cappuccinos ou chocos chauds dans les règles de l’art (4-7,50 €). Mais si vous voulez vraiment goûter un truc original, essayez la cascara, trop rare à Paris : délicieuse infusion de pulpe séchée de cerise de café, proposée chaude ou glacée (6-8 €). Ou les grands crus en filtre comme le « bourbon pointu » de La Réunion (13 €) ou le Yémen (15 €), tout en miel et sucrosité naturelle, dont les arômes fruits rouges évoluent prodigieusement

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Une rencontre pour mieux se connaître7 novembre 2019 à 15h05
Les Traversées du Marais révèlent les plus beaux atouts du mythique quartier parisien
Actualités Les Traversées du Marais révèlent les plus beaux atouts du mythique quartier parisien

Pour sa 5e édition, le festival Les Traversées du Marais revient du 6 au 8 septembre autour de la thématique du voyage. L'espace d'un week-end, le plus historique des quartiers parisiens se dévoile à travers 26 événements.  Si, pour vous, le quartier du Marais n'est synonyme que de falafels, passez votre chemin. Avec Les Traversées du Marais, nous voici davantage du côté de la finesse et de l’exploration artistique. Entre performances, installations, visites de lieux, expos ou lectures, le Marais devient – sous le patronage des orgas de Marais Culture + – un des axes culturels de la rentrée avec cette cinquième édition de l'événement, qui se tient du 6 au 8 septembre avec 26 manifestations prévues, gratuites pour la plupart. Comme l'an dernier, l'un des moments forts de l'édition se déroulera du côté du Carreau du Temple pour un remake circassien de la chanson Envole-moi de Jean-Jacques Goldman. Car après La Spire, l'institution présentera L'Horizon des particules, une performance imaginée par Raphaëlle Boitel et la compagnie L'Oubliée, qui nous emmènera aux confins du funambulisme, de la danse et du cirque (dimanche à 16h) A ceux qui souhaiteraient appliquer le nom de l'événement au pied de la lettre, on donne rendez-vous dimanche 8 septembre au matin devant le musée Carnavalet pour une balade historique commentée dans le quartier. Au cœur du magnifique hôtel de Soubise, berceau des Archives nationales, on retrouvera samedi une installation de l'artiste camerounais Barthé

Saint-Ambroise
20 ans de la boutique de disques Born Bad

Ça ne sert à rien de chercher bien longtemps, la référence parisienne du microsillon punk et assimilés se trouve au 11 rue Saint-Sabin. Vingt ans déjà que Born Bad est là et vingt ans que la boutique ne sert que la crème du genre, devenant aussi indispensable que le label du même nom. Et que fait un disquaire rock lorsqu'il fête ses 20 berges ? Il monte un festival sur trois jours du 5 au 7 septembre avec certains des meilleurs groupes du genre. Le festival Born Bad piétine le concept d'échauffement à grands coups de Doc et fout le feu dès le premier soir avec un live de Oh Sees au Bataclan. Logique puisque la légende raconte que Born Bad fut l'un des premiers disquaires parisiens à proposer les vinyles du groupe de John Dwyer. Et attention, voir Thee Oh Sees est une expérience, tant psychique que physique. Il faut aimer être lacéré des riffs de Dwyer, le voir sautiller comme une chevrette sous ecstasy et découvrir de nouveaux muscles endoloris après des pogos d’un autre temps. A peine le temps de ramasser ses chicots qu'il faudra repartir au turbin dès le lendemain à la Station. Avec un menu orgiaque qui mènera les chanceux participants jusqu'à 6h du matin avec, tenez-vous bien, Frustration, le groupe phare de la scène indé rock française, dont le batteur est accessoirement le patron de la boutique Born Bad. Également au programme, le premier concert en France des Anglais d'Arndales, dont le post-punk devraient mettre à mal deux trois revers de jean. Ajoutez-y le

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Actualités Un yoga géant de 2000 personnes va poser tapis au Champ-de-Mars

La tendance ne faiblit pas. Après les yogas alternatifs, les yogas en pleine rue et les yogas à 210 mètres de hauteur, voilà que la pratique pose de nouveau tapis et chackras du côté du Champ-de-Mars pour un maxi regroupement en plein air. Le 7 septembre, à 10h30, La Parisienne collabore avec Lululemon pour inviter 2000 parigots à saluer le soleil (ou la Tour Eiffel) le temps d'une journée. Le tout animé par Ryan Leier, ambassadeur de ladite marque. Côté prix, il faut compter 15 € (sur inscription) pour le simple cours de yoga. Deux conseils : amener son tapis et bien entendu laisser son stress à la maison. Aucun doute, la fameuse syllabe sanskrite n’aura jamais résonné aussi fort dans la capitale : « ooommmmm. »  Quoi ? Un yoga géantOù ? Champ-de-Mars, Paris 7eQuand ? 7 septembre 2019Combien ? A partir de 15 €, sur inscription.

Chaillot
Prince.sse.s des villes

En 2050, près des deux tiers de la population mondiale sera urbaine : c’est le constat qui a inspiré les commissaires Hugo Vitrani et Fabien Danesi pour l’élaboration de l’expo Prince.sse.s des villes, présentée dans tous les espaces du Palais de Tokyo jusqu’au 9 septembre 2019. Avec l’aide du scénographe Olivier Goethals, ils ont conçu une sorte de ville synthèse mixant grosses métropoles déjà existantes et ambiance futuriste. A travers un parcours imprévisible, le spectateur se retrouve plongé dans une cité imaginaire à la scéno rythmée et saturée. Réalisée autour de cinq agglomérations oubliées du monde de l’art – Dacca, Lagos, Manille, Mexico et Téhéran –, l’utopie ne suit pas le traditionnel schéma géographique mais démantèle ces mégalopoles, les réunissant dans un puzzle architectural complexe, entre ruelles sombres et places publiques ultraviolettes. La frontière entre réalité quotidienne et pure imagination tend à disparaître dans ce concept à la Blade Runner très instagrammable. Mais c’est surtout l’occasion de mettre en lumière des thématiques communes à tous les environnements urbains, comme l’écologie – soulignée par l’orque du collectif mexicain Biquini Wax faisant une overdose de plastique – ou l’omniprésence de la pub chez Kadara Enyeasi, qui détourne les logos des grandes corporations pour rappeler que l’homosexualité est encore interdite dans bien des pays, dont son Nigeria natal. Croisant de nombreus

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Arts et Métiers
L'Epicier

Pour qui ? Votre date qui se croit blasé(e)Boire quoi ? un Tété du bled (11 €), rhum et thé à la menthe servi dans une théière à partager On s’y croirait : paquets de semoule, bocal de Nutella et bouteilles de lait alignés sur les étagères, étiquettes orange flashy sous le néon implacable, et même un tenancier bourru qui regarde passer la soirée à côté de la balance… Bienvenue dans l’antichambre de L’Epicier, nouveau bar caché de Marie Saulnier, Yoan Cayzac et Nicolas Scellier, qui avaient déjà planqué leur Lavomatic derrière une laverie. Une fois la porte dissimulée trouvée (pas besoin non plus d’être expert en escape game), on débarque dans un cocon marocain, cool et crépusculaire. Collec de suspensions en verre coloré au plafond, table basse en panneaux stop inspirés du bled, dictons touaregs sur les tabourets... Manque juste la fontaine qui glougloute et les senteurs d’oranger pour se sentir dans un riad comme à Taroudant ! Les recettes visent l’Orient exprès, et tapent sacrément juste, comme avec ce gingin royal (10 €) où le gin se retrouve cravaché par un shrub au ras el-hanout. Ou le sheratini (11 €) à la vodka, cardamome et eau de rose. La bande-son, elle, ne reste pas sur le raï, et va piocher dans de l’électro de bon aloi, et évite ainsi un côté trop trop cliché. Bien joué !

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Le Marais
Wright Morris - L’essence du visible

Pour qui ? Les amateurs de photo en quête d’un trip américain. Voir quoi ? Des photos, du texte et des photo-textes Jusqu’au 28 septembre, le photographe/écrivain américain Wright Morris fait l’objet d’une grande rétrospective organisée par la Fondation Henri Cartier-Bresson. Incapable de choisir entre littérature et prises de vues, l’artiste embrasse les deux disciplines et imagine des « livres photo-textes », concept hybride, poétique et avant-gardiste. Lorsqu’il expérimente la photo dans les années 40, Morris est l’un des espoirs de la littérature américaine et n’a a priori pas d’autre vocation. Sauf que, très rapidement, l’écrivain comprend qu’au même titre que la plume, l’appareil permet de capturer « l’essence du visible ». Dès lors, pourquoi ne pas associer ses deux amours en une seule et même pratique ? En 1946, il publie son premier photo-texte, The Inhabitants, dans lequel les captures de son Nebraska natal alimentent des essais fictifs. Le rapport entre image et écrit est aussi central dans son œuvre que dans la scénographie de la Fondation Cartier-Bresson, où les différents formats sont agrémentés de courts textes placés à même le mur. A croire que c’est une des thématiques de l’année, mais l’expo nous plonge dans une campagne américaine en noir et blanc dont l’âme reste authentique, même jaunie par le temps. Après la Virginie chez Sally Mann et la Californie chez Erwin Olaf, on découvre un Nebraska presque désert aux ruines traduisant des souvenirs de l’artist

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Poinçon
« D de l’éco-construction ». Deux sites ont été visités Alésia
Poinçon

Les friches et les gares abandonnées du pourtour parisien… On ne sait pas d'où vient cette curieuse idylle mais ça a l'air d'être du sérieux. La Station, le Hasard Ludique ou la Gare, le rail n'a jamais semblé aussi fertile pour les projets de seconde main. Et après avoir conquis le Nord de la capitale, la friche ferroviaire se décline désormais dans le 14e. Cette fois-ci, c'est l'ancienne gare de la petite ceinture de Montrouge – fermée aux voyageurs depuis 1934 – qui s'enfriche avec l'ouverture de Poinçon. Dernier rejeton de Cultplace, vieux loup de mer de la culture à Paris déjà aux manettes de la Bellevilloise, la Rotonde ou encore du Dock B, ce Poinçon a des faux airs de modèle réduit de sa grande sœur de la rue Boyer. Et le spot a de la gueule. Il y a d'abord ces espaces intérieurs de près de 400 mètres carrés pensés comme une grande agora avec, en lieu et place de l'ancienne salle des pas perdus, ce – très – long comptoir à manger en béton ciré, ce bar quasi circulaire, cette grande scène en bois option estrade et ce sol en marbre d'origine. Et juste au-dessus, là où créchait le chef de gare, cette impressionnante mezzanine avec salons privés, DJ booth et bar en Formica pour une ambiance pas loin du boudoir. Ajoutez-y un mobilier méticuleusement chiné mêlant touches 70’s, meubles en bois sur mesure ou créations contemporaines et nous voilà devant un lieu sacrément bien pensé. Mais pour prendre toute sa mesure, il faut passer une tête du côté de la costaude terrasse e

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22 octobre 2019 à 10h26